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Propriétaire d’une maison sise 25, rue de Metz, dans la commune de Woippy et ce depuis aout 1988.
Le 15 décembre 2008, suite à la reprise en sous œuvre (sans notre accord) des fondations de notre maison par une entreprise qui a construit un immeuble de 22 appartements en mitoyenneté entre deux maisons individuelles, il c’est avéré que le mur de notre maison c’est affaissé et ce de plusieurs centimètres créant ainsi des fissures sur toute la largeur, à l’intérieur et à l’extérieur de la maison.
Dans toutes les pièces on a vu les plafonds se décomposer, les plâtres craqués, les parquets bougés, les tapisseries et tout ce qui s’y rapporte sont abîmées, les fenêtres ne peuvent plus s’ouvrir, les murs sont fendus dans tout les sens, on voit même la lumière du jour a travers. Sans compter la mitoyenneté (jardin, terrasse) qui n’a pas du tout été remis à l’état initial.
La maison dont nous étions propriétaire depuis plus de vingt ans, qui appartenait à notre famille depuis toujours et qui nous semblait indestructible, est devenue une ruine à nos yeux.
Voilà maintenant 36 mois que nous attendons un jugement équitable, que depuis notre santé s’est dégradé que durant cette longue attente nous avons vu notre maison se dégrader de jour en jour jusqu’à la rendre irréparable.
Les six premiers mois dans une maison n’ayant plus aucune isolation ni du bruit ni du froid, ou nous ne dormions plus correctement et ou nous avions peur.
Ensuite, ne voulant plus continuer ce cauchemar, nous avons demandé une délocalisation qui nous a été accordée par les Assurances de la partie adverse. 30 mois ou nous sommes à trois voir plus dans un appartement de 65 m², sans âme et avec la seule attente d’une proposition correcte de la partie adverse, le cauchemar continu.
Chaque jour est un enfer, les réunions, les expertises, notre vie sociale s’est complètement dégradée, les déplacements, les coups de téléphones, les attentes interminables entre deux courriers, plus aucun projet, plus de vie de famille. Le capital immobilier de notre vie c’est définitivement envolé. On nous accorde un budget plus qu’affaibli pour continuer à survivre et pour défendre quoi ? Un dédommagement plus que ridicule. Alors que nous n’avions rien demandé à personne.
Comparé aux énergies qui ont été déployées pour la construction du bâtiment voisin, nous avons été complètement délaissés.
Nous espérons enfin que justice sera rendue.
Ca fait déjà 3 ans que l’on est dans l’attente et qu’avec le temps l’ensemble des désordres de la maison se sont aggravés et que la solidité de notre maison est plus que compromise.
Au dernier rapport de l’Expert Judiciaire notre maison, la maison de toute notre vie (une maison de famille ou nous habitions depuis plus de vingt ans) à été déclaré en péril imminent.
Même si pour la partie adverse au vu de leurs dires c’est l’ affaire de quelquesmois voir quelques années pour tout oublier . Pour nous toute une partie de notre vie est détruite et le reste est à reconstruire sur une cicatrice. On reste en attente du rapport final.
Mais ou est donc la justice ? Nous sommes relogé dans un appartement de trois pièces près de Metz. La famille c’est agrandie et nous n’avons pas de place pour la recevoir. Les factures s’amoncèlent (loyer, garde meuble, etc.)et l’assurance adverse tarde à nous verser la provision qu’elle nous doit, malgré une demande de rappel formulée il y a six mois. Les appels répétitifs à notre Avocat pour avoir des nouvelles n’aboutissent pas vraiment , l’Expert judiciaire ne donne pas de nouvelles pour notre maison, on attend le rapport prévu pour il y a déjà un mois. Cerise sur le gâteau le bâtiment construit contre notre maison et qui nous a créé tous ses dégâts (sans parler des dommages supplémentaires terrasse , toiture et jardin abimé) est en phase de finition et va bientôt accueillir ses premier propriétaires .
Nous avons vu cet article dans le journal de vendredi ou Mr le Maire de Woippy répond à un précédent courrier de nos amis.
(ci dessous, clicker sur l’image pour l’agrandir)
Il est tout à fait vrais que nous avons du partir de nous même et que le terme expropriation était mal choisi, sur ce ” à son initiative ” est mal choisi aussi , c’était plutôt par obligation vu que la maison n’est plus habitable pour le moment, mur fissuré, fenêtres ouvertes ne pouvant plus fermer, enfin toute la structure qui a bougée.
Sur ce à part un bref passage de l’adjoint à l’Urbanisme 10mn environ le jour ou on l’attendait pas, nous n’avons reçu d’aide de qui que ce soit , et attendons toujours “l’intervention en tant que conciliateur” ce qui n’a jamais été fait , sachant que nos “intérêts” actuels sont au plus bas.
Une simple lettre de solidarité de la mairie aurait suffise.
Péril en la demeure voir Républicain Lorrain du 4 novembre 2009 Nous avons du déménagé au mois de juin vu que la maison devenait dangereuse et attendons que tous les experts s’accordent à trouver une solution sérieuse pour réparer notre maison correctement mais pour l’instant seul compte la construction du bâtiment voisin.Face à l’hivers qui s’approche notre maison n’auras aucune chance……..
La maison dont nous sommes propriétaire depuis plus de vingt ans, qui appartenait à notre famille et qui nous semblait indestructible, est devenue une ruine à nos yeux.
Avant
Après : Mitoyenneté à contre coeur
Des travaux, sur un terrain voisin ont causés des dommages collatéraux graves à une belle maison lorraine de Woippy.
Les murs se fissurent toujours, les parquets sont foutus, les fenêtres sont bloquées, aucune pièce n’est épargnées. La famille Majorek vit dans la peur depuis près de quatre mois.
Les craquements de la maison la nuit, le bruit du chantier le jour. Quatre mois de crainte que tout s’écroule. La vie dans cette chambre devient de plus en plus pénible.
Des travaux mettent en péril
une maison de la rue de Metz


Des travaux, sur un terrain voisin, causent des dommages collatéraux
sérieux à une belle maison lorraine de Woippy. Les murs se fissurent,
le parquet bouge, les fenêtres ne se ferment plus. La famille Majorek
vit dans la peur depuis près d’un mois.
Le 15 décembre, tout a changé. Une page entière de la vie de la famille
Majorek s’est tournée. Terminé, le bonheur, place à l’angoisse. Une
peur fluctuant au rythme des coups de marteaux-piqueurs. «Une
entreprise construit, pour un promoteur,22 appartements à coté de chez nous.